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La foire aux bestiaux #3 : Étienne Didot

Deuxième signature du mercato après Lucas Deaux, Étienne Didot, le local de l’étape, a enfin rejoint son club de cœur, le seul, l’unique : l’En Avant de Guingamp.

Breton 100% pur beurre, élevé à la crêpe au sucre et aux ormeaux dès son plus jeune âge, Étienne Didot connaît une enfance des plus normales. Il évolue jusqu’à ses 14 ans dans le club de sa ville natale, le Stade Paimpolais.

Alors que la raison aurait voulu qu’il poursuive sa carrière dans le plus grand club breton (EAG), l’adolescent s’égare et tente l’aventure à l’étranger, au Stade Rennais (où il passera 8 saisons tout de même). Un choix de carrière douteux que l’ancien entraîneur de Guingamp, Guy Lacombe, ne manque pas de lui faire payer en l’envoyant cirer le banc.

En manque de temps de jeu, le petit Étienne finit par mettre les voiles sur Toulouse. Artisan de la fameuse remontada du club occitan en fin de saison dernière, il revient en terre promise avec quelques années d’expérience en plus (et quelques cheveux en moins, diront les mauvaises langues).

didot

« Belle tignasse gamin. Profite, ça va pas durer. »

Pour son intégration au sein de l’effectif guingampais, l’enfant du pays s’est fendu du plus beau chant de bizutage de toute l’histoire du football : une Paimpolaise tellement vibrante qu’elle en a arraché quelques larmes à Moustapha Diallo, guerrier au cœur tendre. Il s’est immédiatement lié d’amitié avec Nicolas Benezet, dont les ronflements ont rythmé ses premières nuits guingampaises.

Héritier naturel du n°22, il a finalement opté pour le n°17, laissé libre par l’illustre Rachid Alioui. Comme un clin d’oeil à la chaleur étouffante qui règne sur Guingamp en pleine période estivale. Pour éviter la surchauffe, papy Didot a donc été laissé au repos lors du dernier match de prépa contre le Stade Rennais. Pour mieux éclabousser la Ligue 1 de son talent à partir du 12 août.

Article ecrit par Bastien

Diallo akbar.