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La Menuiserie a un instant de lucidité

De sobriété devrais-je dire.

OÙ QU’IL ÉTAIT LE PATRON DE LA MENUISERIE ?

À poil sous les néons, cloué au parquet.

Huit mois d’absence. Le patron a essayé de changer de vie, d’arrêter la torture et le mal pour tenter d’offrir de l’amour avant de revenir aux fondamentaux. C’est pour ça que depuis trois mois, je suis un régime couplant les soirées overdosées à la Charlie Sheen de la grande époque et les matinées névrosées à la bile à la David Hasselhoff. Ce régime m’offre tout de même du répit, et ce moment de descente ayant lieu le dimanche en fin d’après-midi, je suis donc capable de suivre la rencontre entre Lyon et Guingamp et probablement aussi capable d’écrire quelques lignes si les tremblements me laissent tranquille quelques heures.

Cette rencontre au Groupama Stadium – assurance pour chevilles et anus Lyonnais – offre un duel entre Moustapha Diallo, porte-parole officiel de la Menuiserie, d’une part et de Lyonnais, victimes expéditives toutes désignées de ma colère. Après s’être émancipé du Sporting Club de Bastia, la Ligue 1 Bricomarché peine à se débarrasser de sa plus grosse gangrène : l’Olympique Lyonnais, son équipe de têtes à claques et son public d’abrutis, suceurs de curés. Pardonnez, ça fait une dizaine de lignes que j’écris déjà mais je ne supporte pas la médiocrité de la réalité, alors je fais une pause pour me servir mon alcool pomme de terre frelaté.

Voilà qui est mieux.

Alors oui, je ne saurais vous résumer exhaustivement ce qu’il s’est passé depuis ma dernière apparition. C’est long, comme ma bite.

J’ai occupé une majorité de mon été à faire fondre Mathieu Bodmer contre une ampoule chauffante en céramique de deux cents watts. C’était vachement bien, ça m’a pris exactement trente-quatre jours. Il n’a hurlé que lors des trois premiers. À la fin, j’ai ajouté du pain, de la bière et un oeuf sur ses restes, ça a fait un welsh pour quatre personnes.

Le visionnage de la rencontre m’offre l’opportunité de dépoussiérer la Menuiserie en trouvant la prochaine victime. Et pour cela, je m’en remets au savoir ancestral de Moustapaha Diallo pour la trouver. Et ça démarre très fort, dès la troisième minute, Mous’ à la peine sur une intervention sur Martins Pereira, Le Luxem-bourgeois méchanthomme, fini par échanger quelques mots doux avec lui puis par lui coller un gnon discrétos.

Ni une ni deux, je compris le signal envoyé par Mous’.

La rencontre offra une pâle victoire à une équipe Lyonnaise en plein renouveau. En témoigne la campagne de pub d’adidas qui fait écho aux ventes de Maxime Gonalons et Corentin Tolisso.

Une campagne qui explique notamment le faible temps de jeu de Clément Grenier et Jordan Ferri

À peine, eu-je le temps de souffler sur mon plan de travail pour y dégager la poussière que Marcelo s’offrit son ticket VIP dans la dernière salle de torture de la Menuiserie. Doublant la victime toute désignée qui avait agressée Mous’ en début de rencontre.

Hello, my name is Marcelo. And this is jackass.

Ben oui, ma gueule. Va pas croire qu’après plusieurs mois d’inactivités la Menuiserie ne sait plus s’y prendre. C’est un peu comme le vélo : ça se pratique sans selle. Et tu crois pas si bien dire. On pensait démarrer soft en s’en prenant à du jeunot luxem-bourgeois qui s’est permit de battre l’équipe de France en milieu de semaine, mais s’en prendre, sans vergogne, à l’apprenti de la Menuiserie c’est une provocation de grosse pute de Lyonnaise de trop. Et tu vas prendre pour toute cette population de tête de noeuds.

Votre serviteur, en compagnie de son dernier bras droit (nous le nommerons Benjamin Ongaua afin de conserver son anonymat) n’eu pas de mal à maîtriser notre future victime. Parking du stade, un pied de biche, un sac à patates et du chloroforme et le tour était joué. Quelques heures plus tard, le brésilien était allongé sur la table de la Menuiserie, bien ligoté, bien bâillonné. Les orifices bien en évidence.

Meilleur profil d’un Lyonnais

DIE, MOTHERFUCKER, DIE !

Armé de son plus beau dildo, votre serviteur revisita le Lyonnais façon MC Circulaire.

Quand il baillera, on verra le jour.

Article ecrit par Gwen Tagrenmer

"On ne sait toujours pas qui tu es Tagrenmer la prostituée." Kaaris.