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On s’est procuré la playlist des joueurs

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La musique est omniprésente dans le monde du foot : enceinte dans les vestiaires (coucou Presnel Kimpembe), casque audio vissé sur le crâne pour traverser la zone mixte… Grâce aux formidables outils connectés que sont YouTube, Spotify ou encore Myspace pour les plus anciens, les joueurs guingampais peuvent eux-aussi s’adonner aux joies du quatrième art. En exclusivité internationale pour Roud Boys, nous avons pu nous faufiler dans le vestiaire rouge et noir et nous procurer la playlist des joueurs.

KALLE. Comme tout bon suédois qui se respecte, Kalle ne jure que par le plus grand groupe scandinave de tous les temps : ABBA. Sa playlist contient également quelques douces ballades locales pour endormir les gosses (The Hellacopters, Refused, In Flames, The Hives). Et même du rap suédois (Timbuktu).

SORBON. Ce bon vieux Jerem’ a beau s’être rasé les tresses, il ne renie pas ses racines pour autant : Kassav, Nuttea, Collectif Métissé… Ambiance zouklove garantie.

KERBRAT. Si la charnière centrale guingampaise est en délicatesse sur le terrain depuis plusieurs semaines, c’est pour une simple raison : incompatibilité musicale entre Kerbrat et Sorbon. Entre zouklove et musique bretonne, Kombouaré a tranché.

EBOA2. Avec un patronyme pareil, l’athlétique défenseur camerounais était prédestiné à écouter en boucle des chansons à boire. Et glou et glou.

IKOKO. Est-ce qu’on s’est contenté d’un vulgaire jeu de mots Chérie Coco > cher Ikoko parce qu’on avait la flemme de trouver autre chose ? Absolument.

REBOCHO. Lassé de voir ses partenaires écouter du gangsta rap d’aéroport francilien, le portugais s’est lancé dans le game sous le pseudo Stiffwrist. Dans sa langue natale, il fait rimer les « ch » avec une facilité déconcertante. Et le plus étonnant, c’est que ça rend plutôt bien.

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Que tous cheux qui chont dans la plach’ ? LÈVENT LE BRAS

TABANOU. Particulièrement bon lors de ses premières années au TFC, Tabanou peine à retrouver son niveau. Il se rappelle le bon vieux temps en écoutant Claude Nougaro et Zebda avec nostalgie.

DIDOT. Après plusieurs expériences à l’étranger (Rennes, Toulouse), l’enfant du pays s’est laissé séduire par un retour en terre promise et goûte à nouveau aux plaisirs de Paimpol, sa (supposée) falaise, son église et son grand pardon.

DEAUX. Grands fans de Tino Rossi, monsieur et madame Deaux n’ont pas su résister à la tentation d’appeler leur gosse Lucas. Faut dire que c’était tentant.

PHIRI. Les sud-africains ont aussi leur Johnny : Johnny Clegg, aka le zoulou blanc. Sauf que lui, il est toujours vivant, toujours debout, et sera même sur la scène Stan Hugill pour le festival du Chant de Marin 2019. En revanche la présence de Die Antwoord n’a pas encore été confirmée.

BLAS. Ambianceur officiel de Roudourou, le petit Ludovic ne manque pas une occasion d’empoigner le mégaphone pour gueuler sa rage face au kop les soirs de victoire.

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MOOORNING LIVE, DE 7H À 9H, L’ÉMISSION QUI RÉVEILLE TES ?! VOOOOOISINS

COCO. Avant d’être célébré par le Kop Rouge, Marcus Coco a inspiré les plus grands artistes de ce monde, de Laroche Valmont à OT Genasis en passant par Julien Doré et Maître Gims.

BENEZET. Adorateur de mangas et de culture asiatique devant l’éternel, Nico pousse le vice jusqu’à la musique, de PSY jusqu’à Bernard Minet. Ça va trop loin.

RAZZA. Comme le dit le célèbre proverbe : « Signature estivale, ligament hivernal ». Depuis sa terrible blessure, Razza tente de remonter la pente à base de « motivation songs », avec un faible pour Patricia Kaas. C’est dans la tête que ça se passe.

NGBAKOTO. Corner de Bourigeaud au deuxième poteau, c’est vers Sarr justement, le ballon qui traîne, le ballon qui traîne, mais sortez-là bon sang ! Voilà qui est fait avec Blas. Blas toujours. Blas qui envoie un long ballon en direction de Yeni Ngbakoto, et s’il allait le jouer ce ballon dans la surface ? Ngbakoto qui frappe, qui frappe, ET QUI MAAAAAARQUE ! ET QUI MAAAAAAAARQUE ! YENI NGBAKOTO, DANS LE TEMPS ADDITIONNEL, QUI PERMET À GUINGAMP DE S’IMPOSER CE SOIR AU ROAZHON PARK ! ILS SONT À TERRE LES RENNAIS !

SALIBUR. Partira, partira pas ? Depuis plusieurs mois, l’avenir de Salibur fait l’objet de tous les pronostics, entre véléités de départ et transferts avortés. Ça valait bien un bon Christophe Willem.

THURAM. Depuis son plus jeune âge, Marcus souffre de la comparaison avec son glorieux paternel, vainqueur du trophée Jules Rimet et militant actif en faveur de la cause noire. Enfant de la génération 98, Marcus a ingurgité un savoureux mélange entre Gloria Gaynor, Hermes House Band et Public Enemy. En biberon, en compote et en salade. Matin, midi et soir. Et il a survécu.

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Quand t’entends les premières notes de « I will survive »

ROUX. Véritable idole du côté du club-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, sa venue chez le rival a été vécue comme la trahison ultime pour des dizaines de brestois parents d’un petit Nolan. Heureusement Claude François et Serge Reggiani sont là pour l’aider à surmonter cette terrible épreuve.

JULAN. Arrivé à Guingamp sur une jambe en janvier dernier, Julan suscite les interrogations quant à son état de forme. Mais il va bien, ne vous en faites pas.

[BONUS]

RODELIN. Dans les petits papiers de Stéphane Carnot, celui qui partage son prénom avec des anciennes gloires telles que Ronaldinho Gaucho et Ronnie Schwartz semble tiraillé à l’idée de quitter le Stade We Are Malherbe de Caen. Alors Ronny, tu veux ou tu veux pas ?

BRIAND. Tout semblait pourtant parfaitement ficelé : intérêt de l’Impact Montréal entraîné par le lyonnais Rémi Garde, le rêve américain… Puis tout s’est brusquement écroulé. Mais Jimmy n’a pas dit son dernier mot : il reviendra à Montréal.

Article ecrit par Bastien

Diallo akbar.